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20th April 14:22
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FRANCAISES, FRANÇAIS, JE VOUS AI COMPRIS ! PAR YOYO JOSPIN (et)
FRANCAISES, FRANÇAIS, JE VOUS AI COMPRIS ! PAR YOYO JOSPIN
Le gouvernement ne prend pas la mesure de la crise dont il est responsable.
Le temps des mystificateurs
Par Lionel JOSPIN. Lundi 13 octobre 2003
Au-delà de l'économie, ce qui trouble l'opinion dans son rapport au
pouvoir, c'est que dans presque tous les domaines, elle a un sentiment
d'incohérence face à des affirmations contradictoires, des vérités
changeantes et à un décalage constant entre communication et action.
La France n'est pas en déclin, elle éprouve un malaise. Certes, l'élection
présidentielle a été particulière mais, le 5 mai 2 002, les Français ont
tranché.
Le chef de l'Etat a été élu par la gauche autant que par la droite. Le
Premier ministre a bénéficié, au départ, d'un préjugé favorable. Son
gouvernement dispose d'un fort soutien dans les deux assemblées.
L'opposition en est encore à se reconstruire.
Pourquoi n'a-t-il pas fallu dix-huit mois pour que la confiance se dérobe et
pour que s'assombrisse le climat du pays ?
Parce que nos compatriotes commencent à se demander s'ils ne sont pas
conduits par des mystificateurs.
Il n'est pas surprenant que la droite mène une politique différente de celle
de la gauche. Cela a même une vertu pédagogique, pour ceux qui croyaient
périmé le clivage gauche/droite.
Mais ce que l'on est en droit d'attendre de tout pouvoir, c'est que sa
politique soit claire, cohérente et pour tout dire sé rieuse.
Or ce n'est pas le cas : les Français le sentent, particulièrement dans le
domaine économique et social.
La situation économique et financière de notre pays s'est profondément
dégradée : la croissance sera nulle en 2003, le chômage augmente fortement,
nos déficits publics sont les plus élevés de l'Union européenne. Le contexte
international a certes une part dans cette évolution. Mais le gouvernement
ne peut s'exonérer de sa responsabilité, sauf à admettre qu'il ne pèse pas
sur la marche du pays.
Je continue à croire à l'efficacité possible d'une politique économique, qui
affirme une volonté, affiche ses objectifs et propose des moyens pour les
atteindre. C'est délicat, il est vrai, dans une économie ouverte, et plus
compliqué encore quand l'environnement international est moins favorable.
Mais rien n'autorise le renoncement. Le pouvoir politique doit au contraire
dire la vérité à nos concitoyens, fixer un cap et tenir le gouvernail dans
la bonne direction.
La politique économique conduite depuis dix-huit mois ne répond pas à ces
exigences. Elle est au contraire marquée par la négligence des réalités et
par la confusion.
Prenons d'abord le réglage de la politique économique globale.
Tous les pays européens ont connu un ralentis*****t mais il est plus
prononcé en France. Alors que notre pays, de 1997 à 2001, avait entraîné
vers le haut la croissance de la zone euro, il la tire maintenant vers le
bas. Notre piètre performance économique s'explique surtout par la faiblesse
de notre demande intérieure : la confiance des chefs d'entreprise et des
consommateurs fait défaut.
Il est vrai qu'après quatre années de croissance au-dessus de 3 % l'an,
l'économie française a commencé de ralentir en 2001. Nous avons par
conséquent adapté notre politique budgétaire et fiscale pour stimuler la
croissance : augmentation de la prime pour l'emploi, soutien à
l'investis*****t des entreprises. L'opposition d'alors nous reprocha
pourtant de sous-estimer le retournement de la conjoncture économique.
Ce fut donc une surprise fâcheuse de voir le président de la République et
le nouveau gouvernement ignorer cette même réalité économique, multiplier
les dépenses et entreprendre des baisses d'impôt non financées. Cette
attitude a inquiété les chefs d'entreprise, les salariés et les
consommateurs, qui ont freiné leurs investis*****ts et procédé à une épargne
de précaution. Tout s'est passé comme si, Jacques Chirac et Alain Juppé
s'étant exagéré, en 1997, les difficultés à venir, Jacques Chirac et Jean-Pi
erre Raffarin préféraient, en 2002, commettre l'erreur inverse mais plus
grave de les sous-estimer.
Les choix faits et les décisions prises ont en tout cas détérioré de façon
spectaculaire nos finances publiques. De 1,5 % du produit intérieur en 2001,
le déficit public est passé à 3,1 % en 2002, le gouvernement prévoyant même
4 % en 2003, soit le déficit le plus élevé de l'Union européenne. Or, comme
l'ont confirmé la Commission et l'OCDE, cette évolution inquiétante est due
majoritairement aux décisions du gouvernement.
Le plus préoccupant est que le creu*****t du déficit s'accompagne d'une
augmentation importante de la dette. Nous l'avions fait baisser de 59,3 % du
PIB en 1997 à 57 % en 2001. Elle va franchir pour la première fois la barre
des 60 %, pour atteindre 63 % en 2004 ! La politique menée aujourd'hui
compromet donc l'avenir, en accroissant la charge de la dette pesant sur les
Français. Elle fait aussi peser une lourde contrainte sur les budgets futurs
en privant de marges de manoeuvre les responsables gouvernementaux de
demain.
Dans un monde globalisé et déstructuré, la société a besoin de l'Etat pour
garantir l'harmonie sociale et préparer l'avenir. C'est pourquoi nous
croyons au rôle de l'Etat. C'est aussi pourquoi il faut maîtriser et bien
choisir la dépense publique.
L'****yse des budgets 2003 et 2004 montre que le premier choix du pouvoir
est celui des dépenses militaires. Il est souhaitable que la France reste
dotée d'une défense moderne et efficace. Mais il est difficile de comprendre
pourquoi, quand la conjoncture impose des économies, celles-ci devraient
reposer sur le seul budget civil, surtout pour un pays qui, à juste titre,
s'est tenu à l'écart des aventures militaires. L'augmentation à contretemps
des dépenses militaires se fait donc au détriment de politiques publiques
essentielles à la croissance, à l'emploi et à la justice sociale.
L'éducation et la recherche sont les premières victimes de ces choix.
L'investis*****t civil est également remis en cause, en particulier dans les
transports collectifs, en pleine contradiction avec les discours officiels
sur l'écologie et le développement durable. Les politiques sociales sont
également touchées, avec le démantèlement des instruments de la politique
pour l'emploi (emplois-jeunes, CES...) et les coupes choquantes dans les
aides aux moins favorisés (aides au logement, allocations pour les
chômeurs...). Ce qui prouve que ce gouvernement peut ***uler laxisme et
austérité.
Le même constat s'impose pour la sécurité sociale et l'assurance maladie :
alors que nous avions rétabli les comptes grâce à une politique de
croissance économique et une maîtrise de la dépense, le déficit de
l'assurance maladie atteint en 2 003 un niveau record de 11 milliards
d'euros. Chacun connaît la complexité du sujet. Dans un pays développé et
qui vieillit, il n'est pas anormal que les dépenses de santé croissent à un
rythme soutenu. Mais on ne peut pas abandonner toute maîtrise de ces
dépenses, sinon c'est l'assuré social qui, à terme, en fait les frais.
Or, dès le printemps 2002, le discours tenu au plus haut niveau a été que le
temps de la maîtrise était révolu. Les acteurs du système de santé ont
immédiatement perçu ce message, le déficit s'est très rapidement accru au
point de devenir aujourd'hui inacceptable. Ma crainte est que cette
situation serve de prétexte au gouvernement pour une remise en cause de
notre système, par un développement du rôle des assureurs dans le «marché de
la santé», par des dérembour*****ts massifs (qui frapperont durement les
ménages modestes) ou par le renoncement à la prise en charge par l'assurance
maladie du «petit risque».
D'égales contradictions et la même injustice marquent la politique fiscale.
Baisser l'impôt n'est sûrement pas tabou : mon gouvernement l'a fait. Mais
c'était dans un temps où, avec la croissance, les rentrées fiscales étaient
fortes et les déficits en diminution. Et puis notre politique était
équitable : la baisse de l'impôt sur le revenu n'était pas uniforme, la
prime pour l'emploi, les réductions de TVA et l'allégement de la taxe
d'habitation favorisaient les titulaires de revenus moyens et faibles.
La logique de la politique fiscale actuelle est tout autre. Elle consiste à
réserver à 10 % des contribuables les deux tiers de la baisse de l'impôt sur
le revenu. Dans le même temps, des ponctions sont opérées sur les revenus de
l'ensemble des ménages, à travers la hausse des taxes, du forfait
hospitalier et des impôts locaux. Jacques Chirac renouvelle avec Jean-Pierre
Raffarin le tour de passe-passe fiscal déjà opéré après 1995 avec Alain
Juppé : baisse de certains impôts directs, hausse plus forte des impôts
indirects et des taxes. Or cette politique en trompe-l'oeil n'est pas
seulement injuste, elle sera inefficace, puisque la baisse des prélèvements
sur les revenus les plus élevés ira grossir l'épargne et sera sans effet sur
la consommation.
On chercherait également en vain une cohérence à la politique de l'emploi.
Il est inconséquent, alors que le chômage augmente et qu'on se révèle
incapable de retrouver la croissance, d'arrêter les emplois-jeunes, de
réduire le nombre des CES, de pénaliser les chômeurs en fin de droit et de
prétendre accroître la durée individuelle du travail.
Ce n'est pas en relançant une campagne de diversion contre les 35 heures que
le gouvernement se dotera d'une politique pour l'emploi. Ici aussi on lui
demande d'être logique : s'il juge les 35 heures nuisibles, il devrait les
supprimer. Il les a, paraît-il, «assouplies» il y a un an mais l'on sait que
2 % seulement des entreprises concernées ont jugé utile de se saisir de ces
assouplis*****ts. Cependant, si le gouvernement a la tentation d'aller plus
loin, qu'il n'oublie pas que les 35 heures ont créé 350 000 emplois * qui
seraient ainsi menacés * et que la «RTT» fait désormais partie du mode de
vie des Français. Il est plus facile de caricaturer les 35 heures qu'il ne
serait aisé de les abolir.
La droite parle beaucoup de «réhabiliter le travail». Mais la meilleure
façon de le réhabiliter est d'accroître le nombre de ceux qui en ont un !
Nous avons, entre 1997 et 2002, créé 2 millions d'emplois, nous avons fait
baisser le chômage de 900 000 personnes et porté le nombre global d'heures
travaillées à un record historique. Maintenant, l'emploi recule et le
chômage augmente. Au-delà des slogans, on voit bien qui a relancé le travail
et qui le raréfie.
Aujourd'hui, la situation économique devient inextricable. L'inquiétude et
l'attentisme s'installent. Si le cap n'est pas modifié, ce gouvernement ne
pourra éviter demain une forte hausse des prélèvements et un freinage brutal
des dépenses, ce qui rendra plus incertain le retour de la croissance.
En outre, et ce n'est pas l'aspect le moins inquiétant, la politique suivie
entame sérieu*****t la crédibilité de la France dans l'Union européenne.
Ce n'est pas moi qui ai signé le pacte de stabilité mais Jacques Chirac, en
1996. En 1997, j'ai voulu le renégocier pour trouver, en accord avec nos
partenaires européens, un mécanisme plus intelligent. Le président de la
République nous a empêchés d'y parvenir en objectant qu'il avait engagé la
parole de la France. Comme nous avions mieux à faire que de créer d'emblée
une crise politique, nous nous en sommes accommodés. Et nous avons su
réduire les déficits et qualifier la France pour l'euro tout en favorisant
la croissance.
Aujourd'hui, c'est celui qui nous invitait à «respecter la signature de la
France» qui renie la sienne et c'est son Premier ministre qui tance la
Commission * qui rappelle simplement les règles * à la manière d'un dernier
de la classe reprochant à son correcteur de l'avoir mal noté. Nous avons
irrité nos partenaires, nous nous sommes affaiblis et isolés. Notre capacité
de leadership en Europe est affectée.
Au-delà de l'économie, ce qui trouble aujourd'hui l'opinion dans son rapport
au pouvoir, c'est que dans presque tous les domaines * à l'exception de la
politique de sécurité qui mériterait une ****yse séparée * elle a un
sentiment d'incohérence face à des affirmations contradictoires, des vérités
changeantes et à un décalage constant entre la communication et l'action.
Même la politique extérieure n'échappe pas à cette impression. La position
adoptée sur l'Irak était juste mais elle a été défendue sans justesse. Il
aurait été sûrement plus sage d'exposer clairement dès le début à notre
allié américain les raisons de principe qui fondaient notre opposition à la
guerre et notre refus d'y participer, plutôt que de laisser au début planer
le doute sur notre attitude, pour paraître ensuite prendre la tête d'une
improbable coalition prétendant empêcher la guerre, alors même que
l'administration américaine l'avait à l'évidence décidée. Par le style de
notre action diplomatique, nous n'avons pas pu éviter le risque de voir se
transformer une divergence légitime avec George W. Bush et son équipe en un
antagonisme profond entre les Etats-Unis et la France. Et nous l'avons fait
en heurtant dans le même temps plusieurs de nos partenaires européens par
l'arrogance de notre ton. Quand on doit se confronter aux Etats-Unis, il
vaut mieux ne pas commencer par se brouiller avec l'Europe.
Ce détour par la politique étrangère n'est pas fortuit, car il nous ramène à
l'étrange dualité du couple de l'exécutif. Le président de la République
s'évade vers les questions de politique étrangère et il laisse le Premier
ministre se colleter avec les problèmes intérieurs, les plus lourds. Plus
précisément, il fixe la feuille de route mais ne veut pas être tenu pour
responsable de sa mise en oeuvre. Il se tient à distance dès qu'une
difficulté se présente : échec du référendum en Corse, morts de la canicule,
montée du chômage ou déséquilibre budgétaire. Le Président impose mais
n'assume pas ; le Premier ministre exécute mais ne pèse pas. Une
dissociation s'opère entre le pouvoir et la responsabilité, ce qui est
toujours délétère en démocratie. Cette mystification explique largement le
doute croissant de l'opinion.
Il faut donc commencer à se demander vers qui les Français se tourneront,
quand ils seront lassés de ces faux-semblants. Ils peuvent chercher une
autre solution à droite. Ils peuvent grossir encore l'extrême droite. Ils
peuvent revenir vers la gauche. Cela dépendra d'elle.
La gauche n'est pas à l'abri de toute mystification ou illusion. Il y a en
particulier deux questions essentielles qu'elle doit clarifier.
La première a trait au regard qu'elle porte sur l'action qu'elle a conduite
au gouvernement pendant la dernière législature. Elle est là, face à
elle-même, puisqu'elle y était rassemblée. Ou bien, pour éluder la question
de sa division néfaste lors du combat électoral, elle se dit qu'elle a été
battue parce qu'elle a failli, parce que sa politique était mauvaise et il
lui sera difficile de se fixer des objectifs de reconquête. Elle rejouera le
21 avril tous les jours et peut-être même le 5 mai... Ou bien, elle
admettra * ce que beaucoup pensaient avant notre défaite * que, loin d'avoir
été «néolibérale», elle a respecté ses engagements en conduisant une
politique progressiste dans les conditions du monde actuel. Elle pourra
alors, s'appuyant sur un passé solide, que l'échec en cours de la droite
éclaire déjà différemment, faire sa juste part aux critiques et aller plus
loin dans ses propositions pour l'avenir.
Les difficultés de la gauche sont moins venues de l'exercice du pouvoir
qu'elles ne sont nées de la défaite. Ses problèmes ne sont pas identitaires
ou moraux, ils sont programmatiques et stratégiques. Le Parti socialiste a
commencé à travailler pour fixer ses orientations et ses propositions. Si
chacun fait de même et s'attache à penser la réalité en vue de l'action, la
gauche redécouvrira naturellement le sens de son identité. Elle pourra alors
redevenir une solution pour le pays.
La seconde question concerne la tentation qui se fait jour à gauche * et
surtout à l'extrême gauche * de récuser l'exercice du pouvoir politique.
C'est peut-être une curieuse façon de tirer les leçons de l'histoire. Les
révolutions du XXe siècle ont toutes engendré le totalitarisme. Le cycle
ouvert par la révolution d'Octobre n'a pas débouché sur un «monde meilleur»
mais sur une tragédie. Ce cycle s'achève en Chine et en Russie par des
restaurations capitalistes sans démocratie ou avec une démocratie fragile.
L'extrême gauche, prisonnière de cette histoire, prise entre illusions et
déroutes, répugne à gouverner.
Mais le but de l'action politique reste l'exercice du pouvoir. En
démocratie, il se conquiert et se légitime par l'élection. C'est la vision
et la pratique de la gauche démocratique. Certains ont apporté longtemps une
autre réponse : celle d'une révolution violente dirigée par une avant-garde
pour instaurer la dictature du prolétariat. Là où cela s'est produit, on
sait ce qu'il en est advenu : l'oppression. L'extrême gauche hésitant
désormais à assumer cette conception, du moins devant le suffrage universel,
escamote aujourd'hui la question du pouvoir politique : les révolutionnaires
ne pouvant faire la révolution, le peuple ne devrait plus se poser la
question du pouvoir. D'où l'affirmation selon laquelle «la gauche et la
droite, c'est pareil». On pourrait même, dit-on, changer la société en se
passant du pouvoir.
Dans un même élan, on condamne les organisations internationales, on récuse
la construction européenne et l'on affirme que la conquête du pouvoir dans
le cadre national n'a plus de sens. Mais cela ne fait pas disparaître le
pouvoir politique. Le pouvoir ne restera jamais vide. On le voit bien
aujourd'hui : les mouvements sociaux, les grèves, les manifestations ne
peuvent à eux seuls empêcher la droite d'imposer sa politique. Si la gauche
s'écartait du pouvoir, la droite, même défaillante ou dangereuse, resterait
seule à l'exercer. Contre ce risque, la gauche tout entière doit savoir
prendre ses responsabilités pour l'avenir.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ +++++++++++++++++
Y se démerde bien, le YOYO.
Y nous a fait le coup de DE GAULLE en 46 !
Maintenant, il espère bien ne pas se taper 12 ans de traversée du
désert, comme la Grande Zora !
Il a laissé la Droite foutre un merdier pas croyable et les Vieux
Débris du Parti Socialiste se couvrir de ridicule et, maintenant, il va se
présenter en Sauveur.
Le seul homme politique qui n'est pas un Pourriticard.
Si ça marche, et y a pas de raison que ça ne marche pas, y va se
retrouver Président de la République.
Quels que soient ses défauts, il ne pourra pas faire pire que la
Droite..............
Y va avoir du pain sur la planche pour rectifier la merde qu'à foutu
le Baron samedi, par l'intermédiaire de sa roulette de queue, CHIRAC et de
son porte-serviette RAFFAIRIENQUEDESCONNERIES.
Nettoyer les Ecuries Elyséennes c'est un drôle de boulot, mais
Hercule JOSPINOVITCH ne recule devant aucune difficulté, c'est bien
connu.......
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