Quand le GUD prend le parti de l’etranger(5) (sp)
(suite)
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la Syrie finance les
activités de l’extrême droite française. Dans les années 1970, François
Duprat, un des théoriciens du FN, avait reçu des fonds de pays arabes,
dont la Syrie, pour la création de son comité de soutien à la Palestine
ainsi que pour la diffusion des premiers écrits révisionnistes connus,
comme la version française du livre de l’anglais Richard Harwood Did six
million really die ?. Plus près de nous, lors des élections européennes
de 1984, Rifaad El Assad, chef des services secrets syriens et frère du
président Haffez El Assad, accorda une obole de 20 000 francs au FN via
la candidature de Soraya Djebbours à ces élections. D’autres liens plus
étroits semblent avoir été établi grâce à l’association Citoyen de France
créée en décembre 1992. Cette association se donnait pour but de «
réconcilier les Français et de lutter contre l’exclusion et la
discrimination ». On trouvait à sa tête Sid Ahmed Yahiaoui, conseiller
régional FN à l’époque (il a depuis démissionné). Au bureau de
l’association on trouvait également : • Pascal Gannat, ancien du PFN,
conseiller régional FN, membre du cabinet de Jean-Marie Le Pen et connu
pour être un de ses « nègres », chargé d’écrire ses discours ; • Martin
Pelletier, ancien journaliste au Quotidien de Paris, actuel rédacteur en
chef de National Hebdo ; • Adnan Azzam, né en Syrie, connu dans les
milieux spécialisés pour être un proche des services secrets syriens,
propriétaire en outre du restaurant Zenobie, à Paris, fréquenté par
Rifaad El Assad, et où eurent lieu, dit-on, d’intéressantes rencontres
entre ce dernier et des membres du FN…
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"Fluxus a produit de nbs de posts de qualités, très bien do***entés qui
ont débouché sur des discussions plutôt sereines."
_ + _ Fluxus soi-même in fsp _ + _
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