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4th May 22:00
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L'embryologie. Preuves à_conviction_de_l'évolution_(1/2) (esp religion science mani points)
http://www.rael-science.org a écrit :
Paradoxalement, c'est un raelien qui nous fait découvrir ce très beau
site rationnaliste. La reproduction de son contenu est autorisée sous
réserve de citer l'URL source.
Les articles que je vais reproduire sur news:alt.religion.raelian
peuvent servir de base à des discussions, y compris avec les raeliens,
s'ils le veulent bien...
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L'EMBRYOLOGIE
Preuves à conviction de l'évolution
http://www.lemanlake.com/french/sciences_preuves_2.htm
Le monde vivant nous émerveille par l'extraordinaire diversité des
individus qui le composent: diversité des formes, des adaptations
physiologiques à l'environnement, des habitats, des comportements.
Diversité aussi dans les modalités du développement d'un individu.
Pourtant, l'embryologie nous apprend que, sous la variété, se cache une
remarquable homogénéité. D'un groupe animal à l'autre, du
pluricellulaire le plus primitif à l'animal le plus évolué, le
développement se déroule selon le même schéma d'ensemble, dans lequel se
retrouvent les mêmes étapes principales.
Tout métazoaire, ou animal pluricellulaire (par opposition aux
protozoaires, dont l'organisme est formé d'une seule cellule), issu de
la reproduction ***uée, provient d'une cellule unique, l'oeuf.
L'ontogenèse est le passage de ce germe initial à l'individu adulte
capable de se reproduire. Cette histoire est marquée dans tout le règne
animal par la succession de phases essentielles:
- la segmentation de l'oeuf, ou division cellulaire;
- la gastrulation, ou formation des feuillets embryonnaires, accompagnée
de mouvements cellulaires
- l'organogenèse, avec la différenciation des cellules et des tissus.
La première étape est l'acquisition de l'état pluricellulaire ; au cours
de la deuxième phase, le plan d'organisation du futur animal est établi
dans ses grandes lignes; enfin, c'est pendant l'organogenèse que les
cellules effectuent leur différenciation terminale et deviennent
fonctionnelles.
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Encadré
<< À mesure que l'embryon se développe, il change de forme, il ne peut
pas faire autrement ; pour passer d'une seule cellule à un cheval
adulte, par exemple, il faut que cette chose change de forme. Si chaque
espèce avait été créée indépendamment et à partir de rien, on devrait
s'attendre à ce que ce changement de forme d'un zygote à un cheval
adulte suive un parcours tout à fait différent de celui d'un zygote
d'une autre espèce, comme celui d'une morue adulte, dont la forme est
très différente de celle du cheval ; il ne devrait y avoir aucune
ressemblance entre les deux (figure 1). Autrement dit, à partir du début
et à chacun des moments du développement de l'embryon de cheval, on
devrait observer quelque chose comme un petit cheval qui se développe,
et, dans le cas de la morue, on devrait voir une petite morue qui se
développe. À part le fait que les deux embryons commencent leur
existence individuelle par une seule cellule, leur développement ne
devrait avoir presque rien en commun puisque les deux formes adultes
sont très différentes.
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Deux modèles du développement des embryons de deux espèces de vertébrés
http://www.lemanlake.com/images/graphique_ressemblaces.gif
Au stade zygote, les deux espèces se ressemblent beaucoup dans leur
forme dans les deux cas, l'individu n'est qu'une cellule. En A, le
modèle représente l'" hypothèse " de la création : même très tôt dans
leur développement (au stade 1), les deux embryons sont presque aussi
différents l'un de l'autre que le seront les adultes qu'ils sont
destinés à devenir. En B, le modèle représente l'évolution: même si les
adultes sont très différents, les embryons qu'ils étaient se ressemblent
énormément (aux stades 1 et 2). Ces ressemblances ne sont pas
explicables en termes fonctionnels puisque les deux embryons se
développent dans des conditions très différentes et deviennent des
adultes très différents.
Or, le développement des deux embryons a beaucoup de points en commun
(figure ci-dessous). Le plus frappant est probablement le fait que, à un
certain stade de son développement, l'embryon de cheval présente des
ébauches de fentes branchiales, comme chez la morue. Plus tard, ces
structures disparaissent ou se transforment pour donner autre chose.
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Aux fins d'illustration seulement, faisons comme s'il y avait deux
explications possibles : la création et l'évolution (en fait, comme nous
le verrons plus loin, ce ne sont pas deux hypothèses du même ordre,
elles appartiennent aux discours de deux univers qui ne peuvent ni se
compléter ni se faire compétition). Dans la première hypothèse, le
Créateur a été capable de créer des formes adultes très différentes :
morues, poules, tortues, chevaux et humains, mais en ce qui concerne
leur développement, il a toujours utilisé le même chemin. Cette
uniformité n'était certainement pas nécessaire : s'il était capable de
créer des formes adultes aussi différentes que des morues et des
chevaux, le Créateur aurait très bien pu créer des parcours de
développement tout aussi différents. De plus, ce chemin n'est sûrement
pas le plus efficace ; en effet, pourquoi faire passer le développement
d'un cheval ou d'un humain par le stade des fentes branchiales, puisque
celles-ci ne leur servent jamais à rien, ni aux embryons, ni aux
adultes. C'est un détour inutile, nuisible, ni efficace ni élégant, et
compliqué sans raison.
http://www.lemanlake.com/images/embryons_vertebres_medium.gif
Dans la seconde hypothèse, si on interprète les faits d'une manière
raisonnable, on déduit que si les embryons de la morue, du cheval et de
l'humain passent par un stade avec des ébauches de branchies, cela veut
dire qu'ils ont évolué à partir d'un ancêtre commun, une sorte de
poisson disparu. Les ébauches de branchies chez les embryons des
chevaux, des humains et des oies sont une trace de leur histoire commune
avec celle des morues, elles sont une preuve qu'ils ont tous évolué à
partir d'un ancêtre commun qui avait des branchies. Le cheval et la
morue sont deux branches distinctes aujourd'hui, mais si on remonte
assez loin dans le passé, on va trouver qu'ils ont un ancêtre commun,
ils sortent du même tronc, et les caractères qu'ils ont en commun au
début de leur développement embryonnaire sont hérités de cet ancêtre
commun : ils sont une preuve que ces deux espèces ont un ancêtre commun,
qu'elles ont une histoire et que leurs histoires respectives ne sont pas
parallèles ni indépendantes, mais divergentes à partir d'un point commun. >>
Extrait du livre "Le Miroir du Monde" de Cyrille Barrette
Pour commander l'ouvrage
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Mickael.
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Les raeliens et la science
http://www.prevensectes.com/rael.htm#science
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